Solutions pour musées et attractions
Expériences immersives et installations interactives pour espaces culturels.
Ce qu'on fait autrement pour une exposition
L'installation est permanente et nous serons absents. Trois choix la rendent autonome.
Tout redémarre seul
Séquences d'allumage et d'extinction programmées, reprise automatique après coupure, et lecteurs qui reprennent leur contenu sans intervention. Le test de recette consiste à débrancher, puis à regarder ce qui revient.
L'installation se surveille à distance
Un relevé d'état qui prévient l'équipe du musée avant le visiteur. Savoir qu'un projecteur est éteint le matin même vaut plus qu'un délai d'intervention court sur une panne découverte trois jours plus tard.
On choisit du matériel prévu pour tourner
Des appareils conçus pour un fonctionnement continu, avec des consommables dont la durée de vie est connue et le remplacement planifié. Un projecteur de salle de réunion sur une exposition de six mois est une panne à date fixe.
Ce qu'on mobilise le plus souvent, et pourquoi

Intégration audiovisuelle
Une exposition est une installation permanente, pas un événement long. Encastrement, alimentation, automatismes d'allumage et accès de maintenance se conçoivent ensemble, et c'est ce qui distingue un parcours qui tient six mois d'un montage qui tient six jours.
Sentinel
Le vrai risque d'une installation permanente n'est pas la panne, c'est le temps pendant lequel personne ne sait qu'elle est tombée. La surveillance transforme un écran noir découvert par un visiteur en une alerte reçue avant l'ouverture.
Service sur site
Sur six mois, quelque chose finira par lâcher. Une entente d'intervention avec des pièces déjà identifiées évite qu'une salle reste fermée en attendant une commande, ce qui se voit dans les commentaires des visiteurs bien avant le rapport de fin d'exposition.
Ce qu'un parcours permanent demande
Tout le catalogueDes appareils prévus pour un fonctionnement continu et un contenu qui repart seul après coupure. La projection s'installe hors de portée du public, et la source d'image se cache dans un local technique plutôt que sous la borne.
Des zones sonores qui ne se contaminent pas d'une salle à l'autre : diffusion directive, niveaux bas, et parfois un son limité à une position pour ne pas envahir le parcours voisin. Rien d'audible quand la salle est vide.
La lumière sert l'objet et respecte sa conservation : intensités mesurées, absence d'ultraviolet, chaleur maîtrisée. Les sources restent invisibles depuis le parcours, et les niveaux sont documentés pour être refaits à l'identique.
Ce qui porte les écrans et les cimaises doit tenir six mois sans bouger et se démonter sans marquer les murs. Les passages de câbles sont prévus dès le dessin, pas ajoutés après coup avec du ruban.